Entanglement
Saw 3D
samedi 5 novembre 2011.
Enfin le dernier volet de cette saga cinématographique qui semblait tourner en rond à ne plus en finir.
Le charme — si l’on peut dire — du 1er Saw a définitivement disparu et la conclusion de cette série de films tombe finalement un peu à plat avec du gore gratuit et une intrigue qui a perdu tout intérêt.Il est dommage que cette succession de films moyens, voire mauvais, ternisse ainsi l’originalité du premier et tout ce qui en faisait un bon film du genre.
Bref, il était temps que ça se termine.

Saw 3D

samedi 5 novembre 2011.

Enfin le dernier volet de cette saga cinématographique qui semblait tourner en rond à ne plus en finir.

Le charme — si l’on peut dire — du 1er Saw a définitivement disparu et la conclusion de cette série de films tombe finalement un peu à plat avec du gore gratuit et une intrigue qui a perdu tout intérêt.
Il est dommage que cette succession de films moyens, voire mauvais, ternisse ainsi l’originalité du premier et tout ce qui en faisait un bon film du genre.

Bref, il était temps que ça se termine.

Le monstre de Paris
Vendredi 4 novembre 2011.
J’accumule décidément beaucoup de retard dans mes reviews de films, un vrai cauchemar! v_v’
Voilà un film qui est le résultat d’une collaboration assez atypique, ou plutôt un projet atypique pour des collaborateurs de longue date avec des rôles taillés sur mesure pour Vanessa Paradis et M.
Le scénario ne casse pas des briques et exploite le thème de la différence de façon assez classique mais c’est mignon et la musique est sympa.Techniquement parlant, la qualité, bien qu’assez bonne, est loin de celle des films des grands studios américains mais son atmosphère particulière (le Paris inondé de 1910) m’a beaucoup plu.
Un joli petit film définitivement sympathique qui plaira aux plus jeunes comme aux moins jeunes.

Le monstre de Paris

Vendredi 4 novembre 2011.

J’accumule décidément beaucoup de retard dans mes reviews de films, un vrai cauchemar! v_v’

Voilà un film qui est le résultat d’une collaboration assez atypique, ou plutôt un projet atypique pour des collaborateurs de longue date avec des rôles taillés sur mesure pour Vanessa Paradis et M.

Le scénario ne casse pas des briques et exploite le thème de la différence de façon assez classique mais c’est mignon et la musique est sympa.
Techniquement parlant, la qualité, bien qu’assez bonne, est loin de celle des films des grands studios américains mais son atmosphère particulière (le Paris inondé de 1910) m’a beaucoup plu.

Un joli petit film définitivement sympathique qui plaira aux plus jeunes comme aux moins jeunes.

Ce moment où tu réalises que t’es capable de dire en anglais comment :

  • dépecer un lapin à coups de crocs et de griffes,
  • dézinguer un zombie avec un fusil à pompe scié,
  • planter un pieu dans le cœur d’un vampire en évitant de bloquer ledit pieu dans une côte,
  • te nourrir de sang en déchirant une jugulaire,
  • décapiter un vampire avec une épée enchantée,
  • réveiller les morts en égorgeant une poule,
  • jeter un sort,
  • invoquer un démon dans un cercle magique,
  • monter dans un dirigeable en portant une robe froufroutante et un corset (et une ombrelle),
  • faire des cochonneries (avec des garçons, de préférence),
  • survivre en cas de fin du monde,
  • etc.

mais que t’es incapable de demander la carte à une serveuse pour déjeuner.

Insidious
Mardi 1er novembre 2011.
Au lendemain d’Halloween (la soirée et le remake), il fallait relever le niveau avec un nouveau film. Insidious, par les créateurs de Paranormal Activity et saw, ça sentait un peu mauvais mais il semblerait que les bons films fantastiques d’épouvante ne soient pas légion alors on se rabat sur ce qu’on trouve.
Au final — et malgré un doublage canadien qui nous sort son plus bel accent aux moments les plus malvenus — Insidious se trouve être un bon film d’épouvante qui sort un peu des sentiers battus et fait sursauter le spectateur une bonne paire de fois. Juste pour ça, il vaut le coup d’être regardé malgré son côté parfois un peu cheapouille (pire que cheap, quoi. Faut suivre un peu!).

Insidious

Mardi 1er novembre 2011.

Au lendemain d’Halloween (la soirée et le remake), il fallait relever le niveau avec un nouveau film. Insidious, par les créateurs de Paranormal Activity et saw, ça sentait un peu mauvais mais il semblerait que les bons films fantastiques d’épouvante ne soient pas légion alors on se rabat sur ce qu’on trouve.

Au final — et malgré un doublage canadien qui nous sort son plus bel accent aux moments les plus malvenus — Insidious se trouve être un bon film d’épouvante qui sort un peu des sentiers battus et fait sursauter le spectateur une bonne paire de fois. Juste pour ça, il vaut le coup d’être regardé malgré son côté parfois un peu cheapouille (pire que cheap, quoi. Faut suivre un peu!).

Halloween (2007)
Lundi 31 octobre 2011.
Je crois que rien que le nom du réalisateur sonnait comme un mauvais présage. Mais voilà, on était le 31 octobre, il était 19h et je devais trouver un film à regarder durant la soirée. Je n’ai pas cherché bien loin, voulant taper dans les “valeurs sûres” — du moins présumées sûres — choisir Halloween me semblait une bonne idée.
N’étant pas un spécialiste du cinéma, ni un cinéphile confirmé, je ne sais pas exactement en quoi consiste un bon remake mais je peux affirmer sans aucun mal que Rob Zombie est complètement passé à côté. On dirait qu’il a essayé de faire un remake avec des acteurs issus de l’industrie du porno en remplaçant toute la tension du film d’origine (que j’ai probablement regardé d’un œil distrait un soir alors qu’il passait sur TMC pendant que je bossais sur des planches) par des scènes prétendument érotiques qui m’ont semblées totalement hors de propos.Donc, si vous n’avez pas encore vu ce remake d’Halloween, un conseil : passez votre chemin !
Bref, je ne vais pas perdre davantage de temps à parler de ce film que certains qualifieraient très certainement de merde sans nom. Et ce n’est pas moi qui les contredirais!
NB: sur une échelle de 0 à 5, il vaut bien -10.

Halloween (2007)

Lundi 31 octobre 2011.

Je crois que rien que le nom du réalisateur sonnait comme un mauvais présage. Mais voilà, on était le 31 octobre, il était 19h et je devais trouver un film à regarder durant la soirée. Je n’ai pas cherché bien loin, voulant taper dans les “valeurs sûres” — du moins présumées sûres — choisir Halloween me semblait une bonne idée.

N’étant pas un spécialiste du cinéma, ni un cinéphile confirmé, je ne sais pas exactement en quoi consiste un bon remake mais je peux affirmer sans aucun mal que Rob Zombie est complètement passé à côté. On dirait qu’il a essayé de faire un remake avec des acteurs issus de l’industrie du porno en remplaçant toute la tension du film d’origine (que j’ai probablement regardé d’un œil distrait un soir alors qu’il passait sur TMC pendant que je bossais sur des planches) par des scènes prétendument érotiques qui m’ont semblées totalement hors de propos.
Donc, si vous n’avez pas encore vu ce remake d’Halloween, un conseil : passez votre chemin !

Bref, je ne vais pas perdre davantage de temps à parler de ce film que certains qualifieraient très certainement de merde sans nom. Et ce n’est pas moi qui les contredirais!

NB: sur une échelle de 0 à 5, il vaut bien -10.